IncontournablePhoto par François de Dijon sur Wikimedia Commons
Arènes de Cimiez
L'amphithéâtre romain de Cemenelum, construit vers 75 après J.-C., accueillait 4 000 spectateurs pour les jeux de gladiateurs sur cette colline dominant Nice.
Vous vous tenez dans un amphithéâtre romain qui n'a jamais été enfoui. Contrairement à la plupart des vestiges en France, ces pierres sont toujours restées visibles. Les bâtisseurs les ont taillées entre 70 et 80 après J.-C., quand Cemenelum était la capitale de la province romaine des Alpes Maritimae. L'arène est modeste : 68 mètres de long, 57 de large, l'une des plus petites de la Gaule.
Mais elle accueillait 4 000 personnes, et la foule venait pour les combats de gladiateurs. Regardez la couronne de trous près du sommet du mur extérieur. Ils recevaient les mâts de bois qui soutenaient le velum, une toile qui protégeait les spectateurs du soleil. En 258 après J.-C., selon la tradition, un chrétien nommé Ponce affronta ici les bêtes.
Les animaux refusèrent de l'attaquer, et il fut décapité en contrebas, au bord du Paillon. Son nom survit dans le quartier Saint-Pons. L'arène s'est tue après le IVe siècle, mais elle n'a jamais disparu. Jusqu'en 2011, le Nice Jazz Festival y faisait résonner la musique chaque été.
Parcourez l'ellipse entière avant de partir. L'entrée sud était la Porta Triumphalis, la porte par laquelle entrait le cortège inaugural.





