IncontournablePhoto par Jean-Pierre Dalbéra from Paris, France sur Wikimedia Commons
Les Machines de l'île
Un éléphant mécanique et une galerie vivante dans les anciennes nefs.
Vous êtes sous les halles d'acier et de verre des Nefs, les derniers hangars du chantier naval Dubigeon. Jusqu'en 1987, des milliers de personnes ont construit et lancé des navires ici. À la fermeture du chantier, la ville a gardé les hangars et les a confiés à deux créateurs, François Delarozière et Pierre Orefice. Leur compagnie, La Machine, construit ici de grandes créatures animées, et vous pouvez voir le travail à travers les fenêtres de l'atelier.
Du plus grand hangar sort le Grand Éléphant, qui se promène le long du quai : 12 mètres de haut, 8 de large, 21 de long, 48,4 tonnes d'acier et de bois, jusqu'à 50 passagers. À côté, la Galerie des Machines réveille un bestiaire mécanique, d'un héron de 8 mètres d'envergure à la branche prototype de l'Arbre aux Hérons, un arbre que la ville a ensuite annulé. Une activité coûte 12 euros, 10 en tarif réduit, 8 de 4 à 12 ans, gratuit avant 4 ans. Les halles ne sont pas chauffées et peuvent fermer en cas de forte chaleur.
Le site ferme pendant une période chaque janvier, et l'éléphant lui-même est en révision du 2 novembre 2026 au 28 février 2027. Levez les yeux : les poutres rivetées portaient autrefois des grues au-dessus des coques. Aujourd'hui, elles portent un éléphant.







